Suivi post opératoire : après une chirurgie de l’obésité

Le suivi post opératoire après une chirurgie de l’obésité comporte beaucoup points essentiels à connaître pour être informé correctement. Découvrez-en tous les aspects ci-dessous !

Suivi post opératoire : le déroulement

suivi post opératoire, ici un patient prend sa tensionsuivi post opératoire, ici des repas équilibré avec un carnet pour noter

Le suivi post opératoire d’un patient après une chirurgie de l’obésité se fait durant toute sa vie. En effet, l’obésité est une maladie chronique et des complications peuvent arriver longtemps après ce type de chirurgie. Durant l’année suivant l’opération, le patient doit consulter au minium 4 fois l’équipe médicale pour s’assurer de son bon suivi. En revanche, les années suivantes le patient doit consulter 1 à 2 fois par an.

Ce suivi post opératoire sert à prévenir et/ou rechercher d’éventuelles carences nutritionnelles ou vitaminiques. De plus, les médecins s’assure que l’appareillage posé fonctionne sans soucis. L’équipe médicale s’assure également d’adapter le ou les traitements des comorbidités du patient et vérifie que ces derniers soient bien ingérés par l’organisme.

De plus, le suivi entamé pendant le suivi pré opératoire se poursuit. Que ce soit au niveau diététique ou physique. Il est recommandé pour les patients atteint de TCA (troubles du comportement alimentaire) de poursuivre le suivi psychologique ou psychiatrique après l’opération.

Par ailleurs, la chirurgie réparatrice une fois son poids stabilisé, en général 12 à 18 mois après une chirurgie de l’obésité si le patient ne présente pas de dénutrition.

Suivi post opératoire : les cas de réintervention

En cas d’échec d’une chirurgie bariatrique, il faut faire face à une nouvelle intervention. Il est d’abord primordial de trouver les raisons de cet échec et trouver la façon la plus adaptée d’y remédier. Ces échecs peuvent être une perte de poids jugée pas assez conséquente à la fois par la patient et par l’équipe médicale. L’autre possibilité est un dysfonctionnement du montage chirurgical.

L’équipe chirurgical se doit d’informer que cette nouvelle intervention présente plus de risques que la première.